avec un article ?
cliquez sur le livre d'or,
Ce blog est un morceau
de vie, d'envie, de partage, d'humeurs,
Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose
a forcément contre lui :
Ceux qui voudraient faire la même chose,
Ceux qui font précisément le contraire,
et surtout la grande armée des gens
beaucoup plus sévères, qui ne font rien.
J. Clarétie
Et c'est tellement vrai !!!
On en connait tous des comme ça !!!
Et dans chaque catégorie en plus !!!
Petite pause musicale !!!!
J'espère qu'elle vous plaira autant qu'elle me plaît !!
Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne
j'aime regarder ce genre de vidéos quand les journées sont mossades !!!
J'espère qu'elle vous fera sourire à vous aussi !!!
Bonne fin de journée !
Et oui, je me suis faite tagger moi aussi !!! Et par ma copine Anji !!
Elle voulait savoir ce que je pourrai être si je n'étais pas moi !!!
Je ne pouvais donc pas me défiler, alors voici mes réponses !!
Si j’étais une maison, je serais un chalet en bois. J'adore le bois, son odeur, la sensation de sécurité qui s'en dégage.
Si j’étais une lettre de l'alphabet, je serais le A. A pour Amour, Amitié, Abandon, Authenticité !!
Si j’étais une écrivaine, je serais… alors là je n'en ai pas la moindre idée !!!! Je n'ai pas d'écrivaine "chouchou" !! Par contre, si Anji m'avait demandé "si tu étais un écrivain", je lui aurai répondu sans la moindre hésitation, Gilbert Cesbron. Pour son humanisme et sa façon d'observer notre terre et ses habitants.
Si j’étais un dessert, je serais un Paris Brest. C'est mon gâteau préféré, et je m'en ferai des orgies si c'était raisonnable !!!
Si j’étais une boisson, je serais un thé noir fruité. J'adore les thés noirs fruités !!!!
Si j’étais un son, je serais le son que fait la pluie sur les toits. J'adore écouter la pluie tomber sur le toit, quand je suis bien lovée sous la couette au fond de mon lit !!
Si j’étais une mer ou océan, je serais la méditerranée. J'ai vécu 21 ans à 50 m de ses côtes. J'ai passé mon enfance à jouer sur ses plages, à m'y baigner des heures durant et par n'importe quel temps, à regarder les nuages se déplacer au-dessus d'elle !!! Bref, elle fait partie de ma vie !!
Si j’étais une femme militante ou engagée, je serais n'importe laquelle de ces femmes qui milite et qui s'engage, du moment qu'elle le fait pour une cause qui lui semble juste.
Si j’étais un tatouage, je serais un cheval cabré. Par ce que le cheval est mon animal préféré, et la position cabrée pour le coté insoumis !!! Bin oui, faut c'qu'il faut !!!
Si j’étais une histoire d'amour célèbre, je serais la mienne. Elle n'est peut-être pas célèbre, mais pour moi elle est parfaite, et je la changerai pour rien au monde !
Etant donné que ce petit tag tourne sur la blogosphère à grande vitesse, beaucoup d'entre vous ont déjà dû être sollicités !!
Alors si cela vous dit, je vous propose mes 10 "si j'étais" : 1 - un livre, 2 - une couleur, 3 - un animal, 4 - une matière enseignée à l'école, 5 - un sport, 6 - un chanteur ou chanteuse, 7 - un peintre ou sculpteur, 8 - un vêtement, 9 - un âge idéal, 10 - une fleur.
Amusez-vous bien !!!
Hier soir, j'ai assisté à un
concert de Florent Pagny au Zénith de Toulouse. Et oui, en ce moment, il fête son 50e anniversaire avec son public.
Pour fêter son demi-siècle et un demi-siècle de chansons françaises, il se produit dans 15 villes françaises en concerts acoustiques. C'est une tournée piano / contrebasse / batterie / voix.
Pour rendre ces soirées exceptionnelles, Florent Pagny revisite les plus belles chansons de son répertoire ainsi que celles des grands noms de la chanson française tels que Piaf, Nougaro, Brel, Montant, Sardou, Perret, Aznavour, Trenet, Barbara, Bécaud, Gainsbourg, ou encore Ferré... avec un petit hommage au classique avec un morceau de Pavarotti, un de Mercury, et son inoubliable interprétation de Carruso…
Pour introduire chaque chanson, il nous raconte quelques anecdotes, sur ses rencontres avec leurs interprètes, leurs auteurs ou leurs compositeurs, ou encore la raison pour laquelle il a choisi ce titre précisément.
Je dois dire que je connais chacune des chansons que Florent Pagny a interprétées, mais pour toutes, c'est avec un grand plaisir que je les aie réentendues.
A chaque chanson, le bonheur et l'émotion étaient présents.
Durant le spectacle il nous a avoué avoir eu des petits problèmes de voix dernièrement, mais dès la première note, c'est nous, son public qui sommes restés bouches bée, en apnée !!
Quelle voix, quelle présence, quel grand cœur, quel humour et en plus, quelle générosité !!!
En fait c'était une soirée parfaite !!! Un spectacle super agréable, une ambiance chaleureuse, un chanteur charmant, et le tout en compagnie de MON amie adorée !!!! Que demander de plus ????
Mais ne vous y trompez pas,
ce n'est pas parce que je suis sous le charme de ce cher Florent,
que je suis prête à faire des infidélités à MON Garou !!!!
Le 27 septembre 1996, jour de l'entrée des talibans dans Kaboul, Latifa avait seize ans et des rêves plein la tête. Elle avait hâte de grandir pour devenir journaliste. Malgré la guerre qui sévissait en Afghanistan depuis dix-sept années, elle était plutôt insouciante et heureuse de vivre.
A partir de cette date, les écoles ont été fermées et, comme toutes les femmes, Latifa a été humiliée, insultée, obligée de vivre en recluse et de porter le tchadri. Enfermée par un pouvoir monstrueux, elle a vu son existence confisquée.
Latifa a fui son pays incognito avec une partie de sa famille.
Ce livre est le récit de sa vie sous les talibans, de ses espoirs brisés mais aussi de son combat pour que les femmes afghanes retrouvent leur liberté et leur dignité.
Dans son livre, Latifa, jeune adolescente Afghane de Kaboul, nous raconte la vie cauchemardesque qu'elle a vécue sous les talibans.
Le 27 septembre 1996, les talibans prennent Kaboul, et en même temps tous les projets et les espoirs de Latifa. Elle était scolarisée, et souhaitait devenir journaliste. Malgré la guerre qui sévissait en Afghanistan depuis dix-sept années, Latifa était heureuse de vivre et d'évoluer dans au sein d'une famille heureuse.
Mais du jour au lendemain, tout bascule. Elle est obligée de vivre quasiment recluse, enfermée chez elle.
Sa mère, gynécologue de métier, ne pourra malheureusement plus exercer sa profession, étant donné que les talibans interdisent aux femmes de travailler. D'autres interdits tombent : entre autres, consulter un médecin homme, parler dans la rue, se maquiller, regarderez la télévision, prendre des photos, écouterez de la musique, rire, jouer…toutes ces choses qui nous paraissent tellement normales, leurs étaient interdites.
Malgré cela, des écoles clandestines sont ouvertes, des soins sont donnés en cachette aux femmes et aux petites filles souffrantes, battues, ou violées, mais celles qui ne respectent pas les nouvelles règles sont sévèrement châtiées.
Enfermée par un pouvoir inhumain, contrainte de porter le tchadri, Latifa a vu son existence confisquée jusqu'en 2001, année où avec l’aide de journalistes français, elle parvient à quitter clandestinement son pays, pour se rendre en France.
Ce témoignage est à la fois poignant, bouleversant, et révoltant.
J'ai lu pas mal de récit de vie de femmes, et j'ai toujours beaucoup de mal à me dire que, bien que nous vivions au 21e siècle, de telles barbaries puissent exister.
Comment peut-on rabaisser impunément une partie de l'humanité ? La dénigrer ? Lui manquer à ce point de considération ? Je trouve cela inconcevable.
A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
- Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
- De mon temps, on montait l'escalier à pied: on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements. On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sur à l'autre.
Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas. On avait un réveil quon remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit. Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto-portées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon. On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif. On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter. On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo. On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER
AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Rαppelle toi qu'hier est pαrti pour toujours,
que demαin ne viendra peut-être jαmαis,
seul αujourd'hui t'αppαrtient.
Donc gαrde le sourire et profite de chαque instant de tα vie !!!
Un homme tend bien haut un billet de 500 € et dit:
- "Qui aimerait avoir ce billet?"
Les mains se lèvent! Il chiffonne ce billet et demande :
- "Vous le voulez toujours?"
Les mains se lèvent encore... Il jette le billet froissé par terre, crache et saute à pieds joints déçu et demande:
- "Vous le voulez toujours?"
Évidement les gens lèvent encore les mains!
Il dit: "Mes ami(es) vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais à ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur ne change pas, il vaut toujours 500 €.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés
par des gens et des événements.
Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien.
Mais n'oubliez jamais que votre valeur n'aura pas changé
aux yeux des gens qui vous aiment.
En 2005, Charlotte Valandrey révèle dans L'Amour dans le sang sa séropositivité depuis l'âge de 17 ans et sa greffe cardiaque récente, le remplacement de son coeur passionné, éreinté : "C'est l'histoire d'une femme qui aima tellement qu'elle eut besoin d'un autre coeur..." Un mois après la parution de ce livre, Charlotte reçoit une lettre anonyme : "Je connais le coeur qui bat en vous, je l'aimais..." Ces mots, qui pourraient sembler fous, la bouleversent alors qu'elle est en proie à des cauchemars récurrents, des sensations impérieuses de déjà-vu et des changements intérieurs surprenants. C'est le début d'un étrange parcours pour Charlotte qui veut comprendre pour se libérer d'une présence qu'elle ressent intimement. Y a-t-il vraiment une autre vie en elle ? Un voyant troublant, un cardiologue amant, une psychanalyste rationnelle et un professeur figé dans le secret médical vont tenter de lui répondre. En quête de vérité, Charlotte, mère battante, femme joyeuse qui connaît le prix de la vie, nous entraîne avec elle dans un voyage initiatique captivant qui, des mystères de la mémoire cellulaire aux errances du coeur, la mènera peut-être vers ce port lumineux, but ultime de sa vie, l'amour rêvé, l'amour immense.
J'ai vu l'interview de Charlotte Valandrey dimanche dernier, et j'ai immédiatement été touchée. Elle m'a donné envie de découvrir son histoire.
J'ai donc décidé de lire "De cœur inconnu" son dernier livre.
Autant le dire tout de suite, J'ai adoré ce livre !!
Et dès que je l'ai eu en mains, plus moyen de le lâcher !!!
Charlotte Valandrey raconte sa vie simplement, sans chichi, dans un style fluide, agréable, avec des mots simples et justes. Malgré les nombreuses embuches que la vie lui impose, elle fait preuve de beaucoup d'humour et de tendresse.
Rares sont les moments de découragements. Elle se bat, vie le plus pleinement possible, et fait preuve d'un espoir remarquable.
Charlotte fait face, garde la tête haute, et reste en permanence tournée vers l'avenir, ce qui est plutôt courageux de sa part !
Dans son livre elle nous fait découvrir des tas de choses. Des lieux magiques, des histoires d'amours intenses, des faits médicaux, la "mémoire cellulaire", concept selon lequel l’organe greffé aurait conservé une mémoire de la vie du donneur, et pourrait la communiquer au greffé.
Pour finir, Charlotte nous donne une grande et belle leçon de vie, d’espoir et d’optimisme !! Je trouve qu'elle a beaucoup de talent et qu'elle devrait continuer l'écriture.
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