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de vie, d'envie, de partage, d'humeurs,

de réflexions, de tout et de rien...

 

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Un grand merci
à Monsieur Kiki
pour ces deux
jolies réalisations

 
 
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"Tout ce que j'ai fait,
a servi à me construire.
"
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 13:33

La vidéo-verbalisation, à savoir la possibilité de constater une infraction par l'intermédiaire de la vidéo-surveillance et des radars homologués, et ce, sans interception du conducteur, passé de 4 à 11 infractions désolais verbalisables.

Jusqu'au 31 12 2016, on pouvait être verbalisé pour :

- non respect des feu rouge, des stops...

- Non respect des vitesses autorisées,

- Non respect des distances de sécurité,

- Usage des voies réservées bus, taxis.

Sept autres catégories d’infractions sont désormais concernées depuis le 1er janvier :

- défaut du port de la ceinture de sécurité,

- usage du téléphone portable tenu en main au volant,

- circulation, arrêt, et stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence,

- chevauchement et franchissement des lignes continues,

- non-respect des règles de dépassement,

- nonrespect des "sas-vélos",

- défaut de port du casque à deux-roues motorisé.

A bon entendeur...

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 11:42
Il pleuvait des oiseaux
Il pleuvait des oiseaux

Il pleuvait des oiseaux est un superbe récit qui nous entraîne au plus profond des forêts canadiennes, où le mot liberté prend tout son sens. L'émotion, brute et vive, jaillit à chaque page.

Trois octogénaires épris de liberté vivent selon leur propre loi en forêt profonde dans le nord de l'Ontario. Non loin de là, deux hommes, l'un gardien d'un hôtel fantôme et l'autre planteur de marijuana, veillent sur l'ermitage des vieillards. Leur vie d'hommes libres et solitaires sera perturbée par l'arrivée de deux femmes. D'abord une photographe en quête du dernier survivant des grands feux qui ont ravagé la région au début du XXe siècle. Puis arrive la deuxième visiteuse, très vieille celle-là, Marie-Desneiges, un être aérien et lumineux qui détient le secret des amours impossibles. La vie ne sera plus la même à l'ermitage. Il pleuvait des oiseaux est un superbe récit qui nous entraîne au plus profond des forêts canadiennes, où le mot liberté prend tout son sens, et dans lequel l'émotion, brute et vive, jaillit à chaque page.

Il pleuvait des oiseaux

Peut-on commencer une chronique en affirmant : "ce roman est un petit régal" ?

Oui, je peux, puisque : de un, je suis sur mon blog, et donc je dis ce que je veux :p , et de deux, c'est exactement ce que j'ai pensé en refermant ce joli roman…

 

C'est donc une très belle histoire, une vraie petite pépite qui traite de la vieillesse, la vie, la liberté, l'amitié, l'amour, et le respect, avec douceur, finesse, et pudeur.

C'est aussi un véritable hymne à la vie, dans lequel les personnages partagent le même goût de vivre et de choisir sa vie, quel que soit leur âge, et les épreuves que leur a infligé la vie. Ils partagent aussi le besoin de choisir leur mort et non de la subir.

Tous les personnages sont très attachants. Ils vous bouleversent par leur humanité et leur amour des choses simples et vraies.

 

C'est vraiment une vraie leçon de vie ! Un beau moment d'évasion, que j'ai quitté à regret.

 

Je remercie ma copine Bluegrey, qui,

une fois de plus,

m'a conseillé un super bouquin !!!

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:17
Can Picoutous

J'ai retrouvé, la semaine dernière, un professeur qui sans le savoir, a joué un grand rôle dans ma vie.

Il n'en a pas conscience, je ne lui ai jamais dit, ni même jamais dis merci. J'étais trop jeune, trop pudique, et puis je ne savais pas cet après-midi-là, à quel point son comportement allait influencer ma façon de voir, de faire face...

Mais il parait qu'il n'est jamais trop tard pour dire merci...

 

alors, même si la tâche est dure, parce que je dois raconter, le plus justement possible, un épisode marquant de ma vie, partagé avec… mon prof de français, j'ai pour petit soulagement, le fait qu'il ne notera pas ma copie aujourd'hui !!

 

Allez, je me lance...

Je me souviens d'une randonnée en montagne au-dessus du refuge de Can Picoutous, la première que je faisais avec un groupe de camarades, tous âgés de 16 à 19 ans environs.

L'adulte qui nous accompagnait et qui veillait sur nous tendrement, était donc notre professeur de français, Jean-Louis de son prénom.

Ce jour-là, alors que nous marchions depuis un petit moment, le doute s'est emparé de moi, et j'ai bien cru que je n'arriverai pas à bout de cette montagne. A plusieurs reprises j'ai eu envie d'abandonner.

Alors, se rendant compte que le courage m'abandonnait, Jean-Louis est venu marcher à mes côtés. Quand enfin je lui ai dit que je n'étais plus capable d'avancer... que ce n'était pas grave... qu'il n'avait qu'à continuer l'ascension avec nos amis... que je les attendrai assise sous un arbre, et qu'ils me récupéreraient au retour, il ne m'a pas dit non.

A aucun moment il n'a utilisé la négative.

 

Le plus calmement du monde, il m'a proposé d'essayer de faire encore quelques pas. D'essayer de rejoindre l'arbre que j'avais en visuel à quelques dizaines de pas. Puis, une fois l'arbre atteint, Jean-Louis m'a dit, "tu vois, tu y es arrivée alors que tu disais ne plus pouvoir faire un pas. On pourrait essayer de continuer, jusqu'à atteindre ce petit arbre que l'on voit là-bas. Tu peux y arriver, il suffit de le vouloir."

Et d'encouragements en encouragements, de silences en silences, de sourires en sourires, de blagues en blagues, il m'a aidé à atteindre le but que nous nous étions fixé au départ.

 

Je me souviens du sourire qu'il a eu, en annonçant que nous avions atteint le point le plus éloigné de notre périple, que le plus dure était fait, et qu'il ne nous restait plus qu'à apprécier le paysage, et le plaisir d'être ensemble.

Évidemment ces mots avaient un impact sur moi, que ni lui, ni mes camarades, ni même moi à ce moment précis, ne pouvions soupçonner. Sur le coup, je me suis juste dit : "tout compte fait, tu y es arrivée."

 

Mais depuis, et tout au long de ma vie, face aux coups dures, aux épreuves, aux moments de découragements auxquels j'ai dû faire face, des flashs de cette après-midi montagnarde me revenaient en mémoire.

Je me disais : allez, un pas après l'autre, un effort après l'autre, tu vas y arriver, tout comme tu y es arrivée sur les hauteurs de Can Picoutous...

 

Cette expérience m'a appris la confiance, mais surtout elle m'a appris le dépassement de soi. Elle m'a fait réaliser qu'en se fixant des objectifs atteignables, mais toujours plus hauts, toujours plus loin, l'ascension devient possible !!

 

Alors, avec plusieurs dizaines d'années de retard, je te dis : Merci monsieur le professeur. Nos week-end passés à Can Picoutous, n'étaient pas que balades, rigolades, feux de camp et bonnes bouffes, c'était aussi de belles leçons de vie et de partages. Tu comprends pourquoi, je ne t'ai jamais oublié !!!

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 23:38

    

Purgatoire des innocents
Purgatoire des innocents

Je m'appelle Raphaël, j'ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. Avec mon frère, William, nous venons de dérober trente millions d'euros de bijoux. Ç'aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts, un blessé grave. Le blessé, c'est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où il pourra reprendre des forces.

Je m'appelle Sandra. Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là...

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit...

  

Purgatoire des innocents

Que dire de ce bouquin…

Pour commencer, il fait plus de 600 pages, et je l'ai lu en deux jours. Ça fait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.

 

Ensuite, ayant déjà lu "Jusqu'à ce que la mort nous unisse" de Karine Giébel, et l'ayant énormément aimé, je n'ai pu résister à l'envie d'aller faire sa connaissance, lorsqu'une amie m'a annoncé que cette auteure venait rencontrer ses lecteurs, à quelques kms de chez moi.

Belles rencontre !!! C'est une femme charmante, souriante, elle s'intéresse vraiment à ses lecteurs et leur consacre du temps.

 

Résultat, en lisant "Purgatoire des innocents", j'avais du mal à imaginer qu'elle puisse écrire de telles horreurs.

 

Mais attention, je ne remets absolument pas en cause le talent d'écrivain de Karine Giébel.

Elle écrit super bien. Décrit avec justesse les sentiments, les émotions, les souffrances. Son style est efficace et percutant, ce qui rend hyper réaliste chaque situation. Aucun personnage, ne peut nous laisser indifférent.

La précision quasi-chirurgicale avec laquelle elle nous raconte ce cauchemar, nous permet de ressentir chaque torture, physique et morale, infligée aux différents protagonistes. Et psychologiquement parlant c'est horrible…

Durant les deux jours qu'il m'a fallu pour venir à bout de ce roman, j'ai stressé. Je m'attendais au pire... Je le sentais venir... Et pour moi, il est venu…

Il faut dire que, depuis que j'ai eu des enfants, j'ai un peu de mal avec certains sujets. Et du coup, ce bouquin a été très éprouvant pour mon petit cœur de maman...

 

Et bien que cette histoire soit très noire, très dure, très éprouvante, très violente, et par moments à la limite de l'effroyable, dès les premières pages j'ai été harponnée, et je ne pouvais plus lâcher avant d'avoir lu la dernière ligne… Parce que, au final, j'avais un besoin viscéral de connaître le dénouement !

 

Malgré tout, J'ai du mal à comprendre comment une femme, et une maman de surcroît, peut envisager et écrire de telles souffrances infligées à des gamines ???

 

Un ami m'a dit "Je me demande jusqu'où on peut aller dans l'écriture et l'édition d'un tel bouquin", et je me pose la même question, moi aussi…

En tout cas, en ce qui me concerne, c'est trop… trop de douleur, de violence, d'horreur… Je n'ai pas trouvé plaisant de lire tant de souffrances.

Lors de notre rencontre, Karine Giébel nous a avoué que, après avoir écrit quelques romans très noirs, elle ressentait le besoins d'écrire des histoires plus légères. "Jusqu'à ce que la mort nous unisse" et "Satan était un ange", sont de cette trempe.

A l'avenir, je me contenterais de lire ceux-là…

 

Si vous voulez un autre avis, celui de Choupy se trouve ici !!

 

 

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 15:39

                             

Lucide
Lucide

Sloane, première de sa classe, coule une existence paisible dans une petite ville côtière des États-Unis.

Maggie, jeune fille indépendante, entame une prometteuse carrière d'actrice à New York.

Tout les sépare, hormis une chose : en dormant, chacune rêve et vit la vie de l'autre jusque dans ses secrets les plus intimes.

Jamais encore leurs chemins ne s'étaient croisés. Jusqu'au jour où Sloane tombe amoureuse d'un garçon...

Laquelle est réelle ? Laquelle n'est qu'un songe ?

« Une histoire palpitante, par un des grands maîtres du scénario hollywoodien ! » Marc Levy

  

Lucide

Je suis ravie de ne pas avoir laissé mes premières impressions prendre le dessus, et d'avoir persévéré dans la lecture de ce roman.

 

Je m'explique : le premier tiers du roman ne correspondait pas du tout à ce que je m'attendais à lire. Les deux héroïnes rêvaient la vie l'une de l'autre chaque nuit, mais, les auteurs, Adrienne Stolz et Ron Bass, n'en parlaient quasiment pas. Il m'a donc fallu du temps pour accrocher à l'histoire.

Malgré tout, le style étant agréable, les deux demoiselles attachantes et l'histoire sympathique, je n'ai pas abandonné ma lecture !!! Et c'est tant mieux !!!!

 

En fait, une fois ce premier tiers passé, tout s'est accéléré. Petit à petit, le rythme est monté en puissance. Les auteurs nous ont enfin fait découvrir l'incidence que les rêves de Sloane et Maggie pouvaient avoir sur leurs vies. Du coup l'histoire devenait captivante…

Par moments, je devais relire une phrase pour comprendre vraiment qui vivait quoi… qui rencontrait qui… dans quelle ville nous nous trouvions… Bref j'avais l'impression de devenir aussi folle que les filles !!! Mais devenions-nous vraiment folles ???

Je cherchais le moindre détail qui pourrait me mettre sur une piste, me donner un début d'explication… Mais rien.

Je ne pouvais plus laisser tomber, et je n'en n'avais plus du tout envie. Il fallait absolument que je comprenne et que je découvre le fin mot de l'histoire !!!

Et cerise sur le gâteau, la fin du roman est bien construite, et tout à fait crédible.

 

Je dois aussi avouer que j'ai beaucoup apprécié la palette de sentiments et de situations que nous fait explorer cette histoire. L'amitié, l'amour, la trahison, la peur, la tristesse, le deuil, les rapports parents/enfants… Oui, oui, c'est vraiment une lecture très riche en émotions !!

 

Vous ne me croyez pas ??? Alors lisez-le vite et venez me donner votre avis !!

     

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 10:46

 

Ici il a plu toute la nuit. Pas moyen de dormir du coup...

Je vais donc vous raconter ce à quoi, mon Doudou et moi, avons occupé ces heures nocturnes...
J'ai toute votre attention là ?

 

23h45 sonnait lorsque Jean-Luc, mon Doudou, Florian mon fils, et Laura sa copine, rentrèrent de leur entraînement de tennis de table.
On ne dit pas ping-pong, "Ping-pong, ça fait camping" dixit Flo...

 

Au premières heures du jour nouveau, vers 1h et des poussières, mon Doudou décide d'aller se coucher. N'étant pas fatiguée, je reste avec ma fille devant la télé.
Peu de temps après, celle-ci monte dans ces étages rejoindre Morphée, et me voilà donc, seule sur mon canapé, avec ma plus fidèle compagne d'insomnies, ma liseuse...

 

Une heure passa, et brusquement le calme de la nuit fût interrompu par une avalanche d'éclairs, le tonnerre se mît à gronder, la foudre aux flashs lumineux qui éclairent le ciel comme si l'on était en plein jour, rentra en action, et les bruits impressionnants qui accompagnent ce genre de déchaînement climatique se firent entendre.

 

Un éclair plus lumineux que les autres, me rappela la négociation de fin de journée, que Monsieur Lapinou et moi-même avions eu...
Après une bonne demi-heure de "Tu peux toujours courir après moi, je ne me laisserai pas attraper", je lui accordais une nuit de liberté, à condition qu'il n'aille pas courir les filles, et qu'il ne revienne pas avec une petite lapine, en passe de devenir maman...

 

Bref, il était dehors, et il faisait un temps à ne pas mettre âme qui vive dehors...

 

J'allumais donc la lumière extérieure, et tentais de le repérer afin de m'assurer qu'il avait bien réussi, en bon petit lapin malin qu'il est, à se mettre à l’abri...
Angoisse, déception, impossible de le voir...
Je décidais donc d'attendre une petite accalmie avant de me hasarder dehors, pour récupérer la bestiole et la ramener au sec.

 

Le ciel continuait de se déchainer, lorsque mon Doudou, réveillé par le bruit, entra dans la salle-à-manger. Me voyant devant la fenêtre, en train de scruter le jardin, il compris que le même sujet était à l'origine de nos inquiétudes.

 

En bon chef de famille qu'il est, il décida de sortir à la recherche de Lapinou, bien décidé de sauver l'animal des intempéries !

Vêtu d'un boxer noir et d'un coupe vent de la même couleur, il passa à l'action.
Lapinou terrorisé, quitta son refuge de fortune, et se mît à courir dans tous les sens.
Ne voulant pas passer trop de temps sous l'orage, mon Doudou, tel un fauve s'approcha le plus possible du lapin, et adopta la position des félins guettant leur proie, - à quatre pattes. Puis, d'un coup, il se détendit en direction de la bestiole et l'immobilisât.

 

Deux secondes après, traqueur et traqué, mouillés mais sains et saufs, rejoignaient le confort du foyer.

 

De là, commença un bon quart d'heure de nettoyage, dans le but d'assécher l'habitat de Lapinou, qui avait, tout comme son occupant, passé un long moment en milieu hostile.

Puis, soulagé par la sensation du devoir accompli et bien accompli, mon Doudou et moi, rejoignions notre chambre, bien réveillés...

 

Encore une nuit pleine d'actions et d'imprévus dans le sud de la France, au nord de Toulouse !!!

 

Un grand merci à Marc pour son illustration !! :)  Et oui, en plus d'écrire et de très bien écrire, il bidouille les photos !! :D

Un grand merci à Marc pour son illustration !! :) Et oui, en plus d'écrire et de très bien écrire, il bidouille les photos !! :D

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 14:19

  

Dead Zone
Dead Zone

Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur d'Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse.

Un seul homme le sait : John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis, il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop.

John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des Etats-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ?

  

Dead Zone

Lors d'une discussion avec un ami, je lui ai avoué n'avoir encore jamais lu de roman de Stephen King… Etant lui-même assez fan de cet auteur, il m'a immédiatement conseillé "Dead Zone" qui, selon lui, devrait me plaire.

Bien joué Marc, tu as parfaitement cerné mes gouts !!! Et je pense sérieusement me pencher sur les autres livres de cet auteur, que tu m'as conseillé !!

 

Mais revenons-en à celui-ci.

Ce fût une belle découverte. J'ai trouvé ce roman prenant, pleine d'humanité, bien construit, bref, il se lit facilement. Le dosage entre émotions, intrigues, et rebondissements, est très réussi.

Les personnages sont soit hyper attachants, soit détestables, et on ne doute jamais de leurs intentions.

J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur décrit avec sensibilité et pudeur, le parcours d'un homme ordinaire qui voit sa vie basculer, suite à un terrible accident de voiture. Son histoire est à la fois bouleversante et déroutante, elle pourrait bien arriver à n'importe qui, pour peu que l'on croit au paranormal !!

 

Je dois même admettre que certains passages, dont je ne voyais pas l'utilité, m'ont un peu dérouté, mais j'ai découvert, au final, leur utilité… bien joué Monsieur King, vous m'avez bluffé !!

 

Voilà, en tout cas, ce fût une très belle découverte pour moi, alors encore merci à toi Marc, tu écris aussi bien que tu conseilles…

 

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 12:43

 

 

Bertrand et Lola pensaient contrôler leur vie. Mais l'amour ne se laisse pas faire.

 

Pourquoi Lola a-t-elle sonné à cette porte ? Pourquoi Bertrand a-t-il ouvert ? Comment peut-on tomber amoureux en dix secondes ?

Durant quelques heures d'un bonheur insoupçonné, Bertrand et Lola vont s'aimer et tout oublier, lui, qu'il est photographe épris de liberté, elle, qu'elle est hôtesse de l'air sur le point de se marier. Pourtant, ensemble, ils prennent la plus sage et la pire des décisions : poursuivre leur chemin et leurs carrières respectives.

 

Mais quand on est envahi par un si grand amour, tout devient plus fort, l'absence, le manque, l'attente, le besoin, le remords. Piégés dans leur propre vie, comment Bertrand et Lola pourront-ils se libérer ?

 

 

 

 

Je viens de finir ce livre, dont je ne connaissais pas du tout l'auteur, Angélique Barbérat, et je dois avouer que, au début de cette lecture, ce n'était pas gagné.

 

Je n'arrivais pas à dire si j'aimais, ou si je n'aimais pas, ce roman. Une chose était sûre, je ne pouvais pas le lâcher…

J'avais envie de savoir ce qui allait se passer mais, le style de l'auteur me dérangeait un peu !! Phrases courtes, répétitions pour montrer l'entêtement, absences de dialogues mais paroles des personnages citées entre guillemets, les unes après les autres… Tout cela me donnait une impression d'urgence, de vitesse, de confusion... J'avais du mal à reprendre mon souffle, à apprécier cette lecture.

 

Mais, hormis le style de l'auteur, l'histoire m'intéressait.

Les personnages sont attachants. Les sentiments qu'ils éprouvent, la complexité qui se dégage de leur vie, l'idée de l'amour qui vous tombe dessus au moment où vous vous y attendez le moins, le lien inexplicable et plus fort que tout qui uni deux êtres, la difficulté à faire les bons choix aux bons moments, le sentiment de culpabilité, le poids de l'éducation… toutes ces notions et ces ressentis sont super bien développés par l'auteur et cela fait que, une fois lançée, je ne pouvais plus lâcher prise !!

 

J'ai bien eu l'impression par moment que l'auteur compliquait les choses de façon assez illogique… Il me semble par exemple, que lorsqu'on connait le non de famille d'une personne, sa ville de résidence ou celle de sa famille, trouver son adresse est un jeu d'enfant... Mais bon, il semblerait que ce ne soit pas aussi facile pour tout le monde. Alors même si cela n'a pas gâché mon plaisir, je pense que les personnages ont un peu perdu en crédibilité…

 

Néanmoins, si je fais l'analyse des points forts et des points faibles de ce livre, je peux dire avec certitude que les points forts remportent la partie, et que j'ai vraiment bien aimé cette lecture !!!

 

Je remercie donc ma jumelle de cœur, pour m'avoir conseillé cette lecture !!

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:46
Le secret d'Amy-Lee
Le secret d'Amy-Lee

Charlotte Noblet, une charmante retraitée de soixante-quinze ans à la langue bien pendue, est envoyée contre son gré dans une maison pour personnes âgées.
Weysley Townsend, un agent du FBI, trentenaire, est affecté à la section des « Affaires Non Classées » de New-York.
Amy-Lee Mac Gowan, une entité fantomatique, erre dans le tunnel désaffecté d’une maison de repos abritant des pensionnaires pas comme les autres.
Au hasard des rencontres, les chemins de ces trois personnages atypiques vont se croiser suite à des évènements hors du commun, mais tous n’en sortiront pas indemnes.

 

 

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Il y a un an, je vous parlais du livre  "Les pierres de nuit", le premier roman écrit par Marc Bruker, qui était pour moi, un vrai coup de cœur.

Et bien, c'est avec beaucoup de plaisir, que je vous annonce que Marc vient de sortir son deuxième roman, et qu'il est tout bonnement génial !!!!

 

Je me suis régalée en compagnie de ses personnages, Charlotte, Amy-Lee, les nonnes, et... le beau Wesley !!

Ses descriptions sont toujours d'aussi bonne qualité. J'aime la façon dont l'auteur les détaille avec justesse, sans excès, juste ce qu'il faut !!

J'aime aussi son style, les images qu'il nous propose, sa façon d'utiliser les mots, toujours le mot juste, de jongler entre l'humour, la tendresse, le suspens, bref, toute une palette de sentiments.

On sent que Marc aime ses personnages. Il y a toujours une touche de tendresse quand il parle d'eux, du coup, ils sont attachants, on apprécie vraiment de suivre leur évolution au fil des pages.

Cerise sur le gâteau, son texte est truffé de touches d'humour, qui rendent la lecture encore plus agréable.

En fait, durant toute ma lecture, je suis passée par pleins d'états d'esprit différents. Résultat, je ne me suis pas ennuyée une seule minute !!

 

Quant à l'histoire, elle se tient, elle est cohérente. A aucun moment je ne me suis dit que l'auteur allait trop loin, ou que ses propos étaient exagérés. Tout est plausible, si l'on a l'esprit assez ouvert pour y réfléchir !

J'ai aussi bien ressenti le côté documenté de ce bouquin, et j'ai eu l'impression d'apprendre des tas de petites choses, sans pour autant que ce soit rébarbatif.

 

Bon, je pense que je vais m'arrêter là, il ne faudrait pas que j'en dise trop !!

 

Mais vous l'avez bien compris, ce livre est un coup de cœur,

un réel coup de cœur !!!

Je vous le conseille donc vivement !!!!

Et pour vous le procurer, cliquer ici !!! 

   
 

Petite précision, ce livre est un :

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 22:40

 

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Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : C'est toute ma vie. Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

 

 

Mon-avis-1-copie-2.jpg

 

Que dire… Que je suis déçue ?

Oui c'est ça, je suis déçue…

 

En temps normal, j'adore cet auteur. Tous les livres de lui que j'ai lu m'ont énormément plu. J'aime beaucoup son style, agréable et fluide, son écriture parsemée de traits d'humour et d'ironie…

 

Donc en ouvrant "Charlotte", je m'attendais à passer un bon moment, mais ce n'a malheureusement pas été le cas.

Pour ce roman David Foenkinos a utilisé un style très très particulier. Une succession de phrases courtes, de retour à la ligne à la fin de chaque phrase. Cela m'a donné l'impression que je lisais le plan d'un roman, ou une succession d'idées que l'auteur aurait mis sur le papier pour construire son histoire.

J'ai vraiment eu l'impression que le roman n'était pas fini. Le manque de fluidité, de liant entre les phrases, le style saccadé et froid m'a empêché de rentrer dans l'histoire. Du coup, je n'ai pas ressenti d'émotions et je ne me suis pas attachée aux personnages.

 

Je n'ai absolument pas accroché à ce style, j'ai été dérouté. Je n'y ai rien retrouvé de tout ce que j'aime dans les romans de cet auteur, d'où ma déception…

 

Néanmoins, je n'oublie pas à quel point j'aime cet auteur et je lirai avec plaisir ses autres livres. Ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé Charlotte, que je n'aimerai pas tous les autres !!!

Et d'ailleurs je vais de ce pas me plonger dans "Les souvenirs" !!!
 

 

Et en attendant, vous pouvez retrouver mes avis sur :

La délicatesse, Nos séparations, En cas de bonheur.

      

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