Imaginez...
Votre femme a été tuée par un serial killer.
Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme. Vous cliquez : une image... C'est son visage, au milieu d'une foule, filmé en temps réel.
Impossible, pensez-vous ?
Et si vous lisiez "Ne le dis à personne..." ?
Je dois l'avouer, je ne suis pas une lectrice de roman policier. Mais ça, les visiteurs de mon blog le savent déjà !!! Ce n'est pas le style de romans qui m'attirent énormément, mais celui-là m'a beaucoup, beaucoup plu.
C'est le premier d'Harlan Coben que j'ai lu et, dés les premières pages, j'ai été emballée par l'histoire. Je n'irai pas jusqu'à dire que je l'ai trouvé passionnant, mais, une fois commencé impossible de lâcher le livre.
Le style est un vrai bonheur, les mots s'enchainent les uns aux autres et la magie opère. L'auteur fait preuve d'humour, parfois un peu grinçant même, et ça m'a bien plu. Il s'adresse à nous, nous interpelle sur des sujets qui nous font réfléchir... Bref, on est vraiment pris dans l'histoire.
L'intrigue est originale, et bien menée. Le suspense est présent jusqu'à la fin, les rebondissements s'enchainent. Les indices, infos, suspicions, arrivent toujours au bon moment et le dénouement nous surprend encore...
Je vous le recommande avec plaisir, et je vais de ce pas, en acheter un autre de cet auteur !!!
Dans un petit village du Jura, plongé dans un profond mutisme depuis
l'horrible drame resté à jamais gravé dans les esprits, Sixte rompt le silence, et raconte enfin l'histoire. L'histoire tragique et bouleversante de deux inséparables frères, Nathan et Joaquim,
qui, depuis le décès de leurs parents, mènent une existence étrange et isolée, unis par des sentiments violents, et liés par une même grande passion pour les chevaux. Et tandis que rien ne semble
pouvoir ébranler la tendre complicité des deux frères, la rencontre avec Marie bouleverse leur vie.
Un roman dur et émouvant, qui retrace le destin poignant de deux frères dont l'amour démesuré va, peu à peu, les conduire à leur perte.
Ce livre est le premier de cette auteur que je lis. Je l'ai trouvé très émouvant et doux.
J'ai été touchée par les personnages même si je ne comprends pas complètement les rapports passionnels qui unissent les deux frères. Toutefois, leur entente est belle et ils sont tellement attachants...
L'histoire se lit facilement. Les références équestres sont justes et utilisés sans en faire trop ce qui ne rend pas la lecture ennuyeuse pour les "non initiés".
La fin dramatique me pousse à croire qu'il faut être vigilant et ne jamais laisser un malentendu se transformer en colère silencieuse.
Ce roman m'a donnée envie de découvrir un peu plus Françoise Bourdin. Vivement le prochain...
La Première Guerre mondiale crée une rupture historique par sa violence, sa durée et sa dimension internationale, elle marque la fin d'une époque. Pour faire face aux drames humains engendrés par ce conflit, l'Etat décide de créer l'Office national des mutilés et réformés de la guerre, dès 1916, puis l'Office national des pupilles de la Nation et enfin l'Office national du combattant pour prendre en charge les réparations, la rééducation professionnelle et la solidarité en faveur des victimes de guerre et des anciens combattants.
Ces administrations spécifiques se développent en partenariat avec les associations du monde combattant, qui se multiplient après guerre, et s'organisent pour mieux défendre leurs droits, secourir et soutenir socialement leurs membres. Car, en 1918, la fin de la «Grande Guerre» laisse derrière elle plus de 20 millions de blessés et d'invalides dont certains, gravement mutilés, ne peuvent plus travailler.
Ainsi, dans l'immédiate après-guerre, toutes les énergies sont mobilisées par la reconstruction qu'elle soit économique, humaine ou matérielle et, outre les dispositifs mis en place par l'Etat, naissent des initiatives de solidarité privées ou associatives de toutes sortes.
C'est dans ce contexte que le Bleuet de France voit le jour.
L'histoire de la création du Bleuet de France débute, au sortir de la Première Guerre mondiale, à l'Institution Nationales des Invalides.
Aux origines du Bleuet de France, deux femmes à l'écoute de leur temps
et des souffrances de leurs contemporains : Charlotte Malleterre (ci-contre) et Suzanne Leenhardt. Toutes deux sont infirmières au sein de l'Institution.
Elles souhaitaient venir en aides aux mutilés de la Première Guerre en créant dès 1925 un atelier pour les pensionnaires des Invalides où ils confectionnaient des fleurs de Bleuet en tissu pour les aider à reprendre goût à la vie et subvenir, en partie, à leurs besoins avec la vente de ces fleurs.
Cette fleur sauvage est choisie pour incarner le symbole national du Souvenir mais pourquoi ? Plusieurs hypothèses existent :
- Ce serait un héritage des tranchées, un
souvenir de ces jeunes soldats arrivés dans leurs uniformes bleus horizons et baptisés "bleuets" par leurs aînés Poilus,
- Une fleur des champs dans le chaos des hommes puisque le bleuet, malgré l'horreur des tranchés, a continué de pousser sur les champs de bataille,
- En hommage au bleu, couleur patriotique, première couleur du drapeau tricolore.
Bientôt cette initiative se développe et prend une dimension nationale : la Nation veut témoigner de sa reconnaissance et venir en aide à ces hommes qui ont sacrifié leur jeunesse à défendre la France.
C'est pourquoi, il est décidé à l'occasion du 11 novembre 1934, de vendre, pour la première fois, les fleurs de bleuet fabriquées par les anciens combattants sur la voie publique dans la capitale : 128 000 fleurs seront vendues !
C'est une vraie réussite suivie d'une véritable
reconnaissance car dès 1935, l'Etat décide de la vente officielle du Bleuet chaque 11 novembre partout en France. Après la seconde Guerre mondiale, en 1957, l'Etat décide de
créer un deuxième jour de collecte chaque 8 mai.
Puis, en 1991 l'Office National des Anciens Combattants (ONAC) décide de prendre en charge la gestion de l'Œuvre qui malheureusement périclitait depuis quelques années.
D'un atelier artisanal de confection de fleurs est née une oeuvre caritative unique en son genre qui a traversé le XXème siècle avec un objectif constant : soutenir les anciens combattants et victimes de guerre.
Aujourd'hui, à l'amorce d'un nouveau siècle, la vocation du Bleuet de France perdure et l'Œuvre agit sur de nouveaux fronts en favorisant, aux côtés des actions sociales traditionnelles, la transmission de la mémoire comme véritable vecteur de solidarité entre les générations. Héritier d'une tradition de soutien aux victimes des conflits du XXème siècle, le Bleuet est aujourd'hui une manière de préparer un avenir solidaire pour tous.
Délocaliser les vieillards !
C'est l'idée lumineuse qui va sauver le docteur Ravi Kapoor, un médecin londonien épuisé par son travail quotidien et par les soucis que lui cause son insupportable beau-père, Norman Purse, un vieux bonhomme égoïste, sans-gêne et, de surcroît, obsédé sexuel. Déjà expulsé de toutes les maisons de retraite convenables, Norman semble impossible à caser. C'est alors qu'un cousin de Ravi, un dynamique homme d'affaires, projette de créer en Inde une chaîne de maisons de retraite très « Vieille Angleterre », où des Britanniques d'âge avancé pourraient retrouver, au soleil et dans la paix, les mœurs et l'atmosphère de leur jeunesse.
Dans la grande tradition de la littérature satirique anglaise, Deborah Moggach met en scène avec humour et tendresse ce petit monde dépassé par le temps, mais qui ne va pas tarder à découvrir que la vie peut encore apporter d'étranges bonheurs.
Que dire de ce roman ??? Bof, bof, bof ...
Je m'explique : je n'ai pas trouvé ce livre hyper passionnant. Je n'ai pas réussi à entrer entièrement dans l'histoire. J'ai trouvé les personnages trop prévisibles, froids et distants. Ils ne m'ont pas donné envie de les connaitre, de prendre leur défense, ou de les détester. Bref ils m'ont laissé de marbre...
L'idée d'origine, l'éloignement des parents difficilement supportables, n'a à mon humble avis, pas était assez poussée.
J'aurais aimé plus l'humour, de rebondissements, de difficultés à régler, une sorte de crise d'adolescences pour 3ème âge... Bref un peu d'action !!! Mais non, rien de tout ça. Le calme plat !!
"Ces petites choses" est un roman qui ne me laissera pas un souvenir impérissable...
"Je m'appelle Thomas, je suis un chic type, je travaille dans une papeterie, j'ai 27 ans, j'aime les femmes aux cheveux courts. Et il me reste un peu moins de trois ans pour trouver la femme de ma vie."
Ce jeune homme qui aimait les femmes (aux cheveux courts) enquête dans un Paris de carte postale à la recherche de la femme idéale.
Que dire : distrayant? Sympathique? Charmant? Léger? En fait ce roman est un agréable mélange de tout cela. 200 pages d'humour très bien raconté que l'on dévore en une après-midi.
C'est un livre qui nous permet de se vider la tête sans le moindre regret.
J'espère simplement que Patrice Leconte n'en restera pas à un seul roman, ce serait dommage.
Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne plus jamais retrouver l'inspiration. Un matin, alors qu'il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises...
Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.
C'est le deuxième livre de cet écrivain que je viens de terminer, et je dois dire que j'ai été encore agréablement surprise.
Si tous ses romans sont rédigés avec le même style, j'ai hâte d'en lire d'autres.
J'ai tout aimé : le rythme, la construction, les personnages, les multiples histoires qui se succèdent et se croisent, tout... J'ai adoré les passages "FUL" et oui, il y a du "FUL" dans ce livre. Je ne pouvais donc pas être déçue !!
J'ai mis du temps entre le choix de cette lecture et le fait de commencer le roman, mais dès que j'ai eu passé les premières pages, j'ai eu beaucoup de mal à le refermer.
Maintenant il ne me reste plus qu'a en acheter un autre. Pourquoi un ??? A en acheter d'autres, beaucoup d'autres...
Bonne lecture à tous !!
Savez-vous pour qu'elle raison le prix Nobel de mathématique n'existe pas??? Non ???
Et bien La légende veut que ce serait tout simplement par ce que Monsieur Nobel ne voulait pas risquer que soit récompensé Gösta Mittag-Leffler, un mathématicien qui lui aurait volé le cœur de sa femme.
Seulement voila, il n'y aurait jamais eu de Madame Nobel... En effet, non seulement Alfred Nobel était vieux garçon mais c'était aussi un grand cavaleur...
Certains pensent qu'il n'a pas créé de prix Nobel de mathématiques car il en avait horreur ou qu'il ne trouvait pas cela intéressant.
Cela dit, un prix dédié aux mathématiciens existait déjà et cela aurait fait doublon.
En attendant la question reste sans réponse.
Toujours est-il, qu'Alfred Nobel (1833-1896) est un ingénieur suédois qui a choisi de mettre l'argent de la mort au service du savoir.
Il est l'inventeur, en 1867, de la dynamite : procédé par lequel on transforme la nitroglycérine liquide en pâte. Huit ans plus tard, il met au point le plastic : la dynamite gomme.
Ces travaux lui permettent d'obtenir 350 brevets d'inventions.
Ses découvertes sont très utiles pour la construction des routes, le percement des tunnels, ...
Opposé à l'héritage, il instaure cinq prix par testament dont voici son contenu :
"La fortune réalisable que je laisserai à ma mort sera employée de la manière suivante : le capital, placé en valeurs mobilières sûres par mes exécuteurs testamentaires, constituera un fond dont les revenus seront distribués chaque année à titre de récompense aux personnes qui, au cours de l'année écoulée, auront rendu à l'humanité les plus grands services. Ces revenus seront divisés à parties égales.
Je désire expressément que les prix soient décernés sans aucune considération de nationalité de sorte qu'ils soient accordés aux plus dignes, Scandinaves ou non."
Les cinq disciplines retenues sont :
la paix, la littérature, la chimie, la médecine et la physique.
La fortune qui laisse à sa mort s'élève à 32 millions de couronnes.
Pas mal non ???
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