En France et dans de nombreux pays, le repas de Noël se termine en dégustant la traditionnelle Bûche de Noël.
Cette tradition reproduit en fait, un autre rite lié à la célébration du solstice d'hivers.

L’histoire de la traditionnelle bûche de Noël remonte au XII
ème siècle.
Depuis plusieurs siècles en effet, on avait pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l'âtre une très grosse bûche qui devait se consumer très lentement. Il était choisi, de préférence, un tronc d'arbre fruitier censé garantir une bonne récolte pour l'année suivante.
Lors de l'allumage, la bûche était bénie à l'aide d'une branche de buis ou de laurier, conservée depuis la fête des Rameaux.
Durant toute sa combustion, elle était arrosée de vin afin d'assurer une bonne vendange, ou de sel pour se protéger des sorcières. On conservait souvent les tisons afin de préserver la maison de la foudre.
La taille de la bûche devait être également assez conséquente. Effectivement, l'idéal étant qu'elle puisse brûler durant 12 heures sans interruption. Il ne fallait surtout pas éteindre la bûche volontairement.
L’arrivée des chaudières et autres moyens de chauffage au XIXème siècle, ont remplacé cette grande bûche par une plus petite. Ornée de bougies, de haches, de scies, de champignons, de lutins et de verdures, celle-ci est devenue un objet décoratif de la table de Noël.
Aujourd’hui cette bûche s’est transformée en pâtisserie mais reste toujours un objet décoratif !
La tradition veut que cette bûche de Noël soit réalisée à base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années certains la préfèrent glacée.
Le marché nous offre mille et une déclinaisons de la bûche traditionnelle, aux couleurs, saveurs et formes diverses. Les pâtissiers sont de plus en plus originaux et créatifs.
Est-ce que cela est dû au fait que nous sommes de plus en plus gourmands ???
En tout cas le proverbe qui dit que :
"la gourmandise est un vilain défaut",
est une belle co....