Morceau de vie, envie, partage , humeur , pensée, tout et rien...
Ahlalalala, Toi mon vieux copain…cette chanson...
Je pense qu'on peut dire que c'est notre chanson, non !!!!!
En tout cas malgré nos 25 années, et oui 25 ans d'amitié en mars 2007, elle reste notre hymne et notre point de repère... Rien qu'à nous ou entre nous...
Enfin on ne pourra pas nous taxer de cœurs d'artichauts…
On a plutôt fait preuve de fidélité non ???
Remarque c'est si facile entre nous… Parce que c'est toi, parce que c'est moi… Parce que des jours on se sent belles, grandes et intelligentes et d'autres petites, moches et cons… Parce qu'on a fait preuve de beaucoup d'humour, de patience, de compréhension, d'honnêteté et de dérision…
Et voilà, 25 ans, quelques enfants et quelques mecs plus tard (enfin moi un seul mec depuis 18 ans, j'ai toujours été raisonnable…) on sait que rien n'a changé, que le temps n'a eu aucune prise sur notre amitié.
C'est beau et ça réconforte non?????
Je ne te dirai pas merci, merci pour quoi? Ce qu'on a, on l'a construit ensemble de nos petites mains…ou grandes…
J'ai trouvé dans ma bible des proverbes et citations quelques belles pensées, les voici.
En relisant cet article je me dis que les lecteurs ne comprendront peut-être pas tout et le trouveront un peu flou. Je m'excuse auprès d'eux et je sais que toi tu comprendra puisque ce c'est notre histoire…
Alors je te l'écris encore une fois pour la nième fois, pour toi, pour moi et pour la partager avec eux…
LALANNE Francis Toi mon vieux copain
Toi, mon vieux copain,
Cette nuit, je t'écris
Parce que je ne vais pas bien,
Parce que j' suis tout seul
Et que j'ai pas envie
De me saoûler la gueule.
J' sais qu' si t'étais là,
Je pourrais m'appuyer sur toi
Comme autrefois, mais y a tant de kilomètres
Entre toi et moi.
J' suis fatigué
De plus savoir quoi faire
De mes mots d'amitié.
C'est moche d'être si loin
Quand on a si souvent cuvé le même vin.
On était gamins. Depuis, on a fait du chemin.
Je m'en souviens comme si c'était demain.
C'était au lycée, les trois-quarts d' la journée.
On se faisait vider.
Seuls dans les couloirs, on avait l'air d'être les fantômes du manoir.
On f'sait des projets en buvant café sur café.
Nos récréations finissaient toutes au bar de la station.
Et toi, mon vieux copain,
T'accrochais toujours un sourire à mes chagrins.
Dès 8 heures du mat', on f'sait des plans pour s'évader du cours de maths.
Les cours de philo, on rêvait glaces et menthe à l'eau.
Les cours d'histoire, on les passait à se raconter nos histoires.
Et nos secrets,
Batailles navales pour faire semblant de travailler.
Quand y'en avait marre, on se f'sait virer pour aller sur le trottoir
Rue Émile Sicard, et se faire bronzer comme des lézards.
On regardait tomber le soir.
Et tout ce temps-là, on rêvait de voyages, on parlait de nanas.
Les jours de cafard, on refaisait le monde en fumant le cigare.
Les jours de folie, on n'en avait jamais fini
Pour n'importe quoi, de s'faire un maximum de cinéma.
Non, mon vieux copain,
Maintenant que se sont séparés nos chemins,
Moi Lettres et toi Droit, chacun sa fac et chacun sa vie devant soi.
Moi j' suis à Paris, et toi t'es resté au pays
Et c'est trop peu, si on s'écrit qu'on est heureux ou malheureux.
Mais ne crois pas,
Que j' pense à toi seul'ment les jours où ça va pas.
J' pense à toi souvent, et je sais qu'on est toujours amis comme avant.
Réponds comme tu veux. Te fais pas d'bile pour moi, mon vieux.
Quand je t'écris, j' me sens toujours mieux.