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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 23:01
 

Coq.jpgle coq gaulois est devenu le symbole du peuple français  par un jeu de mots latin gallus, qui veut dire à la fois "gaulois" et "coq".

 

C'est à la renaissance que le gallinacé, symbole religieux d'espoir et de foi au Moyen Age, est associé à l'idée de la nation : les effigies de rois sont souvent accompagnées d'un coq.

 

C'est la période révolutionnaire qui va consacrer le coq comme représentation de l'identité nationale. On le voit figurer sur un écu, orné du bonnet phrygien, sur le sceau du Premier consul et l'allégorie de la fraternité porte souvent un bâton surmonté d'un coq.

 

Napoléon substitue l'Empire à la République et dès lors l'aigle remplace le coq car pour l'Empereur : "Le coq n'a point de force, il ne peut être l'image d'un empire tel que la France".

 

Après une période d'éclipse, les "Trois Glorieuses" de 1830 réhabilitent l'image du coq français et le Duc d'Orléans, c'est à dire Louis-Philippe, signera une ordonnance indiquant que le coq devrait figurer sur les drapeaux et les boutons d'uniformes de la garde nationale. Le sceau de la IIème République représente la figure de la Liberté tenant un gouvernail marqué du coq, mais le coq continue d'être utilisé parallèlement au symbole de l'aigle, préféré par Napoléon II, comme signe de la permanence de l'Empire. La IIIème République voit la grille du Palais de l'Elysée s'orner d'un coq, "la grille du coq" que l'on peut voir encore actuellement. La pièce d'or de 20 francs frappée en 1899, est elle-même ornée d'un coq.

 

coq-1.jpgLors de la Première Guerre mondiale, l'affirmation du sentiment patriotique va faire du coq la figure de la résistance et du courage français face à l'aigle prussien. Cette représentation manichéenne sera de plus en plus utilisée à partir de ce moment, notamment par les caricaturistes, le coq devenant le symbole d'une France aux origines paysannes, fière, opiniâtre, courageuse et féconde.

Pour les étrangers aussi, le coq symbolise la France, même si c'est un animal auquel on ne prête pas que des qualités. Si le coq n'apparaît pas comme un symbole officiel de la République, il représente bien une certaine idée de la France dans l'imaginaire collectif, notamment sportif.

 

Le coq n'est pas reconnu comme un emblème officiel de la République, mais il l'est dans l'imaginaire collectif. De plus je trouve que sont image et tout ce que cela comporte se marie bien avec la tempérament de notre cher président... Mais là, ça n'engage que mon point de vue...

 
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 23:01

undefinedC'est l'extrême rareté des trèfles à 4 feuilles, normalement un trèfle n'en possède que 3, qui les a rendu sacrés aux yeux des druides adorateurs du Soleil qui vivaient dans l'ancienne Angleterre au alentours de 200 av-JC.

Ces druides, dont le nom celte, dereu-wid, signifie "sage du chêne" ou "qui connaît le chêne", avaient fait des forêts de chênes leur lieu de culte. Le trèfle à 4 feuilles conférait à son possesseur le pouvoir de déceler la présence de démons. Il suffisait alors de prononcer les incantations adéquates pour abolir leur influence maléfique. Ce que nous savons sur l'origine de cette superstition nous vient principalement des écrits de Jules César et de la légende irlandaise.


A présent, les trèfles à quatre feuilles ne sont plus si rares. Dans les années 1950, en effet, des horticulteurs ont mis au point une graine produisant uniquement des trèfles à quatre feuilles. On les voit aujourd'hui pousser par millions dans les serres ou sur les rebords des fenêtres. Cette soudaine profusion prive non seulement la petite plante des pouvoirs magiques que lui conférait son extrême rareté, mais ôte également tout le plaisir et la fierté que l'on tirait autrefois de sa découverte.

  

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 23:01

Introduit sous sa forme actuelle dans les régions du Bassin méditerranéen vers le Vième siècle, le fer à cheval reste, aujourd'hui encore, l'un des porte-bonheur les plus populaires. Cette influence prétendue bénéfique tire ses origines de multiples horizons.


Parmi les versions les plus répandues, voici celles qui contribuèrent à placer le fer à cheval au rang de fétiche quasi universel.

 

Fer----cheval-2-copie-1.jpgLorsque ses branches sont tournées vers la droite, il forme la lettre C, symbole du Christ, il est fabriqué en fer, métal réputé pour son pouvoir à éloigner les démons, il possède la forme d'un croissant de lune, symbole de fécondité, sa forme (lorsqu'on le place pointe vers le haut) évoque celle des cornes, présumées détenir le pouvoir de chasser sorciers et mauvais esprits.

 

D'autres renvoient la puissance positive du fer à cheval à des origines plus concrètes. Plusieurs siècles avant notre ère, il semble que les chevaux portaient déjà des sortes de sandales ou de semelles. Ces ancêtres du fer à cheval représentent alors un petit trésor pour celui qui les trouve sur son chemin. En effet, la légende raconte que ces sandales sont fabriquées en or ou en argent. Celui qui dégotte un de ces objets peut alors le monnayer sans difficulté. Par ailleurs, au Moyen Age, cette fois, le maréchal-ferrant, personnage clé du village, récupère volontiers de vieux fers en échange de quelques pièces de monnaie. Dans les deux cas, le fer à cheval devient alors synonyme, sinon de fortune, du moins de rentrée d'argent. Et par extrapolation, rien ne s'opposait donc à lui donner une valeur bénéfique.

 

Fer----cheval1.jpgQuoi qu'il en soit, le fer à cheval a conservé au fil du temps un véritable pouvoir magique. Surtout lorsqu'il a été découvert par hasard dans un chemin. Mais, attention, pour que l'objet dégage ensuite toute sa puissance bienfaitrice, il faut : que les branches soient tournées vers vous quand vous apercevez le trésor, que les clous soient dirigés vers le sol, que le fer possède un nombre impair de trous (sept dans l'idéal).

Enfin, pour bénéficier d'une protection sans faille, il faut trouver un fer répondant bien sûr aux critères précédents, mais possédant de surcroît tous
ses clous! Ce côté rareté est évidemment associé à la notion de chance, un peu comme pour le trèfle à quatre feuilles.

 

Non seulement le fer à cheval a la réputation de porter chance, mais il a une multitude de vertus: il éloigne démons, sorciers, mauvais esprits, lutins et fantômes. Il empêche les cauchemars et favorise les rêves prémonitoires. Il calme le mal de dents lorsqu'on le glisse sous l'oreiller. Il évite la violence et protège même de l'adultère.

 

Bref, on se demande pourquoi il y a encore
des gens malheureux, des médecins et des psys !

 

Encore qu'il faille savoir profiter au mieux de toutes les qualités bénéfiques du fer à cheval. Il ne suffirait donc pas de posséder l'objet, il convient de savoir le disposer correctement et au bon endroit.

 

À l'origine, la coutume conseillait de le fixer, branches tournées vers le haut ou vers la droite pour former la lettre C, au-dessus de l'entrée de la maison ou sur la porte elle-même. Selon les époques et les régions, on pouvait également le placer sur une cheminée, un arbre ou une palissade. Pour terminer, quel que soit le lieu choisi, les clous de fixation ne devaient en aucun cas traverser les trous du fer à cheval !

porte-bonheur.jpg
Bon bin je pense ne rien avoir oublier… Alors si vous en possédez un allez vite vérifier son positionnement. Moi, c'est fait…
Et puis, superstition ou pas, comme pour tout porte bonheur, pour que ça marche, il faut y croire très fort…
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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 23:01
 

Cette nuit nous avons tous et toutes eu la visite du très généreux Père-Noël. Depuis notre plus tendre enfance, tous les ans à la même date, il nous comble de jouets mais connaissez vous son histoire ???

Non ??? Alors lisez ce qui suit.


St-Nicolas.jpgC'est Saint Nicolas qui a inspiré le Père Noël.
On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas :

la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.
Saint Nicolas a été importé aux États-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe. 


Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus.

En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.

Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringants.

Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.

En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir. 


P--re-No--l.jpgC'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux États Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.

Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.


P--re-No--l-Coca.jpgAinsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.



En France,
chaque région lui donna un nom différent :

le Père Noël s'est appelé " Chalande " en Savoie,

" Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais,

" Olentzaro " dans le pays basque ou encore,

" Barbassionné " en Normandie.


Et si le Père Noël était un Roi mage ?
Une légende Russe raconte qu'il existe un 4ème Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux . Depuis 2000 ans, il a renoncé à trouver l'enfant Jésus alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre sur sa route.


En attendant, et vu que nous sommes le 25 décembre,
je vous souhaite à tous et à toutes
un super méga Joyeux Noël !  

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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 23:01

Peut-être qu'en ce moment vous n'avez plus du tout envie
d'entendre parler des cheminots !!!
Mais leur forte présence dans l'actualité,
m'a donné envie de faire quelques recherches.
Voici le résultat.

 
 

Locomotive-1.jpgC'est le 21 février 1804 que roule, pour la première fois, la première locomotive à vapeur. Elle va de Penydaren à Abercynon, au pays de Galles. Elle avait été construite en 1803 et essayée au début de 1804.
" Nous avons traîné dix tonnes de fer, cinq wagons et soixante-dix hommes montés sur ceux-ci pendant tout le trajet", écrivait le concepteur à un ami, dès le lendemain de son exploit.

"C'est neuf milles que nous avons couverts en quatre heures cinq minutes, mais nous avons dû abattre quelques arbres et déplacer quelques rochers. La machine a avancé à environ cinq milles à l'heure."
Locomotive.jpg


La plus vieille
locomotive encore existante au monde est conservée au Science Museum de Londres.
C'est Puffing Billy, cette magnifique locomotive que vous pouvez admirer sur la photo 
ci-contre.
Elle fût construite en 1813 pour les charbonnages. Elle est restée en service jusqu'en 1864.

 

En France, la première locomotive à chaudière tubulaire fut construite par Marc Seguin pour le chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon. Elle était prête le 1er octobre 1829. Les premiers essais eurent lieu avec succès le 7 novembre, "dans un chantier de Perrache".

 

En 1837, une première locomotive électrique est construite en Grande-Bretagne par Thomas Sturgeon, et une autre, aux États-Unis, en 1839, par le professeur Charles Page, de Washington. Mais l'électricité va longtemps donner du fil à retordre, c'est le cas de le dire, aux inventeurs.

 

C'est seulement en 1879, à l'exposition industrielle de Berlin, que roulera un petit train électrique, imaginé par Siemens et Halske, à l'usage des visiteurs. Cette simple attraction est considérée comme la première réalisation pratique de traction électrique appliquée à un service public.

locomotive-3.jpg
Le plus ancien et le plus riche musée ferroviaire est celui d'York, en Grande-Bretagne.
Complètement réaménagé sur un ancien dépôt de locomotives en 1975, il a pris le nom de :

"Musée national des chemins de fer".

  

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 15:07

 

Un violent choc émotionnel peut-il faire blanchir les cheveux en une nuit  ?
 
 

Aucun scientifique ne peut expliquer comment une manique chevelure de jais pourrait se transformer brutalement en une toison laiteuse sous l'effet de la peur ou de tout autre traumatisme psychologique.

 

Pourtant, on affirmait autrefois dans les campagnes qu'un tel événement pouvait se produire. Parfois même, en une seule nuit ! Et la légende a continué de vivre son petit bonhomme de chemin jusqu'au milieu du siècle dernier.

 

Reste qu'il existe peut-être une lointaine explication à cette curieuse rumeur. Les médecins connaissent en effet une maladie qui porte le nom d'alopecia areata ou pelade. Le patient atteint (O,1 % de la population) perd alors ses cheveux par plaques. Bien que de nombreux chercheurs s'activent de par le monde autour de cette anomalie, aucun ne sait vraiment expliquer le mécanisme précis de l'alopecia areata. Quant aux traitements aujourd'hui disponibles, ils ne brillent malheureusement pas par leur efficacité.


Cheveux-blancs.jpg
Tout juste sait-on qu'il s'agit probablement là d'un processus auto-immun. Ce terme barbare signifie que l'organisme dirige ses défenses contre ses propres structures et non pas contre des agents extérieurs. Pour simplifier, la racine du cheveu est perçue comme un corps étranger, ce qui bloque la croissance du cheveu et conduit à sa perte localisée par plaques.

 

Second point qui nous intéresse ici de près : certains pensent qu'un choc émotionnel pourrait se trouver à l'origine du mécanisme fort complexe qui déclenche la pelade. De surcroît, tous les scientifiques reconnaissent que l'alopecia areata ne s'attaque qu'à des cheveux pigmentés. Jamais elle ne prend pour cible des cheveux blancs.

 

Imaginons donc un individu à la chevelure poivre et sel très dense. Victime d'un profond traumatisme, il met en branle le processus qui va développer une pelade. En vertu des principes scientifiquement démontrés tous ses cheveux pigmentés tombent... et il ne conserve que les blancs. Donc pour l'entourage, le choc émotionnel a tout simplement blanchi sa chevelure ! À une époque où peurs, croyances, superstitions et mystérieuses rumeurs se mélangeaient hardiment, les naïfs ont donc cru qu'un choc émotionnel transformait un poil de jais en crin de neige.


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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 09:31

La ponctuation vous savez depuis quand elle existe ???
Comment elle a évolué ???
Et surtout, comment l'utiliser aujourd'hui ???
Bon bin voila, j'ai fait des recherches pour vous. Ca vous interesse ???
 


Tout d'abord, un petit historique :

 

L'Antiquité gréco-romaine distinguait trois degrés de ponctuation : forte, moyenne et faible. C'était l'équivalant de nos point, point-virgule et virgule.
Le Moyen Âge héritera de cette ponctuation, mais la représentation de ces trois degrés manquera de rigueur.


C'est l'essor de l'imprimerie qui, peu à peu, va ordonner la situation en attribuant à chacun une représentation typographique simple et claire.
C'est seulement en 1540, année de la publication de la Punctuation de la langue françoyse, que son auteur, le philologue et imprimeur Étienne Dolet, va répertorier les signes en usage avec quelques indications sur leur emploi et leur place dans un texte.

Ils sont au nombre de six : le soupir, ou point à queue, ou virgule ; la semi-pause ou comma (notre deux-points) ; le point ; le point interrogeant ou point d'interrogation ; le point admiratif ou point d'admiration (notre point d'exclamation) et  enfin, la parenthèse ou entrejet. Pas un mot du point-virgule, qui, très vite, va cependant s'imposer comme le signe de la ponctuation moyenne.


Le tiret apparaît plus tard, en 1611, et beaucoup plus tard encore, en 1670, les guillemets, qui devraient leur nom, selon le grammairien Ménage, à l'imprimeur Guillaume.

Enfin, les grammairiens de la fin du XVIIème siècle recommanderont l'emploi de la majuscule en début de phrase et de vers, et le passage à la ligne pour marquer un changement dans le discours .

 
 

Mes recherches m'ont fourni plus de 25 pages d'explications sur l'utilisation actuelle de la ponctuations. Pour vous faciliter la tache, je vous livre les règles d'utilisation, épurées de tout l'historique.

 

Pour la plupart des signes de ponctuation, aucune variante n'existe et la question principale qui se pose est la gestion des espaces avant et après ces signes.C'est le cas de la virgule, du point-virgule, du point d'interrogation, du point d'exclamation, des points de suspension, du deux-points et des parenthèses. A cette question s'ajoute, secondairement, celle du style des signes de ponctuation (italique, gras, etc.). Pour trois signes, il existe des variantes de forme : l'apostrophe, les tirets et les guillemets.

Espaces en tous genres

Virgule, point-virgule, point, point d'interrogation, point d'exclamation, points de suspension, deux-points, on peut distinguer, selon leur position par rapport à la ligne, deux types de signes de ponctuation : ceux qui sont placés en bas, et ceux qui sont placés à la même hauteur que les lettres.

 

Dans les usages français, les premiers (la virgule, le point et les points de suspension) sont collés au mot qui précède ; les seconds (point-virgule, point d'exclamation, point d'interrogation et deux-points) en sont détachés par un espace.
Tous ces signes sont suivis d'un espace.
Si le dernier mot d'une phrase est une abréviation qui se termine par un point, on n'y ajoute pas un second point pour marquer la fin de la phrase.


Virgule.gif
Question de style
Les signes de ponctuation doivent-ils se mettre en italique ou en gras si le mot qui les précède l'est ? Pour les signes séparés du mot par un espace, on les met plutôt dans le même style que la phrase elle-même (quel que soit le style du dernier mot).
 

Les usages sont plus flottants pour les deux signes collés au mot qui précède. Il est peut-être plus esthétique de les mettre en italique si le mot en question est en italique, mais s'il est en gras, la virgule ou le point peut plutôt rester en style "normal".

Parenthèses, crochets et guillemets
Espace normal avant la parenthèse ouvrante et après la parenthèse fermante, pas d'espace après la parenthèse ouvrante ni avant la parenthèse fermante.
Les mêmes règles d'espacement valent pour les crochets et les guillemets.

 

Les deux parenthèses, fonctionnant par paire, doivent être dans le même style, quel que soit le style du dernier mot de la parenthèse (question de cohérence). Elles peuvent être toutes les deux en italique si tout leur contenu est en italique (question d'esthétique).

Apostrophe

Pas d'espace ni avant ni après.

Tirets

Pas d'espace ni avant ni après.

Barres obliques

La barre oblique a de multiples fonctions : elle peut marquer une division (1/10), servir de séparateur dans une énumération (carottes/navets/poireaux), marquer une opposition (consonne nasale/orale) et aussi marquer un retour à la ligne (Ah ! mon Dieu, je vous prie / Avant que de parler, prenez-moi ce mouchoir).

Quand la barre oblique sépare deux mots, pas d'espace ni avant ni après.
Quand elle sépare des groupes de mots ou des mots composés, des espaces avant et après permettent une meilleure lisibilité.Ponctuation-ast--risque.jpg


Astérisque
l'astérisque est collée au mot ou aux lettres qui précèdent.
 
  
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 22:02
 
 

Smiley-3.jpgCe message est daté du 19 septembre 1982 : "Je propose que la suite de caractères suivante désigne les messages à prendre à la légère :  :-). Lisez-le de côté. "

 

Scott Fahlman, chercheur américain spécialisé dans l'intelligence artificielle, venait de donner naissance au smiley.

 

Au début des années 80, bien avant le Web, les chercheurs américains communiquaient en réseau via les "bulletin boards" (ou "tableaux d'affichage" électroniques). Sur ces ancêtres des newsgroups, on discutait aussi bien de sujets de recherche que d'affaires plus légères. La diversité des thèmes et des tons pouvait parfois prêter à confusion. Et quand quelqu'un tentait une sortie humoristique, tout le monde ne la prenait pas comme telle…

 

Tel fut le cas au sein de la communauté de chercheurs de la Carnegie Mellon University avec une blague mal perçue à propos d'un accident d'ascenseur. Elle conduisit les participants à réfléchir à une question toute simple : comment faire comprendre que l'on n'est pas sérieux lorsque ni le ton de la voix, ni une expression sur le visage ne sont là pour le dire ?

 

Certains en vinrent à suggérer que pour obtenir l'équivalent des intonations dans la voix il faudrait explicitement marquer les contributions pour dire qu'il ne fallait les prendre au sérieux.

 

De nombreux "joke markers" tels que *, %, & ou # furent suggérés, et finalement, Scott Fahlman trouva que la suite de caractères :-) était une solution élégante.

 

Cette convention se répandit ensuite autour de Carnegie Mellon, puis dans d'autres universités et labos de recherche. Dans les mois qui suivirent, apparurent des dizaines et des dizaines de variantes.Smiley-2.jpeg

 

Aujourd'hui, les "émoticons" sont incontournables dans les forums, les chats, les e-mails... et sur les téléphones mobiles. Yahoo!, Microsoft ou encore AOL intègrent des émoticons dans leurs services de messagerie instantanée. Les publicitaires les utilisent dans leur communication et les constructeurs de téléphones les ont intégrés dans leurs produits.


Voici quelques exemples de combinaisons de signes que vous pouvez rencontrer, suivis de leurs significations :

:-) pour le sourire,

;-) pour le clin d’œil,

:-o pour l’étonnement,

:-( pour la tristesse,

:-D pour le rire,

:*) pour l'ivresse,

^_^ pour la joie,

xD pour exprimer une rigolade intense,

:d pour exprimer la possibilité de toucher son nez avec sa langue,

:q pour exprimer la possibilité de se curer le nez avec la langue,

}=D représente une vache,

:@] représente un homme avec un gros nez,

<3 représente un cœur (pour exprimer l'amour, ou pour dire qu'on aime quelque chose).

Smiley.jpg

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 22:15

Une vieille dame de 95 ans est devenue la détentrice du record mondial de la plus vénérable étudiante en obtenant une licence d'histoire à l'âge de 95 ans à l'Université Fort Hays du Kansas.

Nola-Olsh-1.jpgNola Ochs, née en 1911, a reçu en mai dernier sa licence d'études générales avec option en histoire, lors d'une cérémonie de remise des diplômes sur le campus où elle logeait avec les autres étudiants.

"C'était formidable. Tout le monde s'est levé et m'a ovationnée", a raconté Mme Ochs.

Cette femme de fermier qui vit à Jetmore dans le Kansas, a pris des cours par correspondance pour la première fois en 1978. Après la mort de son mari, elle a commencé à étudier "pour se divertir, passer le temps et faire ce qui lui plaisait".

L'année dernière, elle a choisi de vivre sur le campus (4.500 étudiants) pour terminer sa licence. "J'ai étudié l'histoire parce que, comme vous savez, j'ai été témoin de pas mal d'histoires et cela m'intéresse. J'ai en moi un besoin d'en savoir plus". "Les étudiants m'ont acceptée sur le campus comme n'importe quel autre étudiant. Ils m'appelaient par mon prénom. J'étais très à l'aise".
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 22:10

 

Doit-on écrire Internet avec ou sans majuscule ??? doit-on parler d'Internet ou de l'Internet (avec un article) ???

Au début des années 1990, on écrivait toujours Internet avec une majuscule et sans article. Ce réseau était vu comme un des réseaux préfigurateurs des autoroutes de l'information. Cela au même titre que d'autres réseaux existant alors et mis en œuvre par des industriels (Microsoft, Apple…) ou par des prestataires de services (Calvacom, América on line…).

Chacun de ces réseaux utilisait ses propres technologies, en particulier en matière de protocole. Il était donc normal de les désigner par un nom propre commençant par une majuscule.

Ce qui à tout changé, c'est que, petit à petit, tous ces réseaux ont disparu. Plus exactement, ils se sont fondus dans ce que l'on appelait Internet, pour donner ce gigantesque ensemble d'infrastructures mondiales qu'on connaît aujourd'hui et que l'on peut appeler l'internet.

En résumé c'est relativement simple : l'internet est devenu une technologie aussi banal que le téléphone. D'ailleurs, pour laisser un message vocal à quelqu'un, on peut aussi bien utiliser le téléphone que l'internet. Aucune raison donc, de distinguer l'un de l'autre sur le plan de l'écrit.



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