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Livres

Dimanche 16 août 2009
- Publié dans : Livres

 

 

 

Après la mort de sa femme et de ses enfants, David Zimmer était anéanti. Il échappe au désespoir en s'attelant à l'écriture d'un livre consacré à Hector Mann, virtuose du cinéma muet porté disparu depuis 1929.

Un soir, une jeune femme arrive chez lui et annonce que Hector Mann lui-même le réclame de toute urgence, qu'il est sur son lit de mort. David se laisse entraîner dans un très long voyage...

En racontant l'histoire de l'extraordinaire et mystérieux Hector Mann, Paul Auster nous emmène bien au-delà de la magie du cinéma muet, jusqu'au cœur de l'univers envoûtant où la création artistique semble faire écho aux sentiments amoureux dans ce qu'ils ont de plus éphémère et de plus fragile, où la douleur de la perte et le besoin de filiation se répondent pour remettre en question l'idée même de mémoire.

 

 

    

 

Encore un très beau roman écrits par Paul Auster. L'histoire est prenante et nous entraîne dans un admirable voyage au fin fond du cœur et de l'âme de ses personnages. Encore un fois, j'ai été emballée par ce roman. Je n'ai eu aucun mal à rentrer dans l'histoire.

J'ai trouvé les descriptions faites par l'auteur, précises sans jamais être ennuyeuses, réaliste, bref, toujours agréables à lire.

C'est une jolie histoire, touchante, émouvante et bien écrite. A la fin du livre, j'avais même envie de voir les films dont il parle !!! C'est pour dire !!!

 

 

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Samedi 18 juillet 2009
- Publié dans : Livres

 

 

A coup sûr, le Denis de la seconde B ne serait jamais passé à côté de cette Ludivine sans la voir, pas plus que sa beauté n'avait pu échapper à Kaspia. Une injustice flagrante qu'Irène se promettait bien de réparer d'une façon ou d'une autre. Après tout, s'il n'y avait pas de mal à embellir un peu les choses, quel mal y aurait-il eu à les enlaidir ?

 

Une femme névrosée, les archives d'un journal de province, une jolie stagiaire, un journaliste en charge des faits divers, un mystérieux dossier, une disparition suspecte. Autant d'ingrédients qui situent ce roman dans la droite ligne du polar psychologique.


 

 

Je viens de finir ce roman et je n'ai qu'une seule envie : lire un autre titre de cet auteur !!!!

J'ai bien aimé le style, la fluidité du récit, l'histoire en elle même et le cheminement de tous les personnages. Malgré les petits travers de certains, je les ai tous trouvés attachants.

J'ai eu beaucoup de mal à quitter le roman le temps d'une nuit, tellement "l'envie de savoir" était forte !!!!

En bref, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman.

 

Cette auteure a écrit trois livres : "La fille de ma mère", "Elle comme livre", et" Irène et la chose", tous disponibles aux éditions L'Harmattan.

 

C'est la première fois que je lis un livre en connaissant personnellement l'auteur.

En effet, Séverine Banjout-Peyret réside dans ma commune et mon statut de correspondante de presse pour notre journal régional, m'a permis de la rencontrer. Elle m'a offert ce roman ainsi que "le fils de ma mère" dont je vous parlerai dès que je l'aurai lu. Je sais qu'elle est en train d'écrire un 4ème roman et, c'est promis, je vous informerai de sa sortie.

En attendant je vous conseille vivement de la découvrir, c'est vraiment très sympa comme lecture.

 

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Mardi 2 juin 2009
- Publié dans : Livres

 

  

 

Imaginez...

Votre femme a été tuée par un serial killer.

Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme. Vous cliquez : une image... C'est son visage, au milieu d'une foule, filmé en temps réel.

Impossible, pensez-vous ?

Et si vous lisiez "Ne le dis à personne..." ?

 

 

 

Je dois l'avouer, je ne suis pas une lectrice de roman policier. Mais ça, les visiteurs de mon blog le savent déjà !!! Ce n'est pas le style de romans qui m'attirent énormément, mais celui-là m'a beaucoup, beaucoup plu.

 

C'est le premier d'Harlan Coben que j'ai lu et, dés les premières pages, j'ai été emballée par l'histoire. Je n'irai pas jusqu'à dire que je l'ai trouvé passionnant, mais, une fois commencé impossible de lâcher le livre.

 

Le style est un vrai bonheur, les mots s'enchainent les uns aux autres et la magie opère. L'auteur fait preuve d'humour, parfois un peu grinçant même, et ça m'a bien plu. Il s'adresse à nous, nous interpelle sur des sujets qui nous font réfléchir... Bref, on est vraiment pris dans l'histoire.

 

L'intrigue est originale, et bien menée. Le suspense est présent jusqu'à la fin, les rebondissements s'enchainent. Les indices, infos, suspicions, arrivent toujours au bon moment et le dénouement nous surprend encore...

 

Je vous le recommande avec plaisir, et je vais de ce pas, en acheter un autre de cet auteur !!!

 

 

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Mardi 12 mai 2009
- Publié dans : Livres



Dans un petit village du Jura, plongé dans un profond mutisme depuis l'horrible drame resté à jamais gravé dans les esprits, Sixte rompt le silence, et raconte enfin l'histoire. L'histoire tragique et bouleversante de deux inséparables frères, Nathan et Joaquim, qui, depuis le décès de leurs parents, mènent une existence étrange et isolée, unis par des sentiments violents, et liés par une même grande passion pour les chevaux. Et tandis que rien ne semble pouvoir ébranler la tendre complicité des deux frères, la rencontre avec Marie bouleverse leur vie.

 

Un roman dur et émouvant, qui retrace le destin poignant de deux frères dont l'amour démesuré va, peu à peu, les conduire à leur perte.

 

 

 

Ce livre est le premier de cette auteur que je lis. Je l'ai trouvé très émouvant et doux.

J'ai été touchée par les personnages même si je ne comprends pas complètement les rapports passionnels qui unissent les deux frères. Toutefois, leur entente est belle et ils sont tellement attachants...

L'histoire se lit facilement. Les références équestres sont justes et utilisés sans en faire trop ce qui ne rend pas la lecture ennuyeuse pour les "non initiés".

La fin dramatique me pousse à croire qu'il faut être vigilant et ne jamais laisser un malentendu se transformer en colère silencieuse.

Ce roman m'a donnée envie de découvrir un peu plus Françoise Bourdin. Vivement le prochain...

 

 

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Vendredi 1 mai 2009
- Publié dans : Livres
 



Délocaliser les vieillards !

C'est l'idée lumineuse qui va sauver le docteur Ravi Kapoor, un médecin londonien épuisé par son travail quotidien et par les soucis que lui cause son insupportable beau-père, Norman Purse, un vieux bonhomme égoïste, sans-gêne et, de surcroît, obsédé sexuel. Déjà expulsé de toutes les maisons de retraite convenables, Norman semble impossible à caser. C'est alors qu'un cousin de Ravi, un dynamique homme d'affaires, projette de créer en Inde une chaîne de maisons de retraite très « Vieille Angleterre », où des Britanniques d'âge avancé pourraient retrouver, au soleil et dans la paix, les mœurs et l'atmosphère de leur jeunesse.

Dans la grande tradition de la littérature satirique anglaise, Deborah Moggach met en scène avec humour et tendresse ce petit monde dépassé par le temps, mais qui ne va pas tarder à découvrir que la vie peut encore apporter d'étranges bonheurs.

 

 

 

 

 

Que dire de ce roman ??? Bof, bof, bof ...

Je m'explique : je n'ai pas trouvé ce livre hyper passionnant. Je n'ai pas réussi à entrer entièrement dans l'histoire. J'ai trouvé les personnages trop prévisibles, froids et distants. Ils ne m'ont pas donné envie de les connaitre, de prendre leur défense, ou de les détester. Bref ils m'ont laissé de marbre...

L'idée d'origine, l'éloignement des parents difficilement supportables, n'a à mon humble avis, pas était assez poussée.

J'aurais aimé plus l'humour, de rebondissements, de difficultés à régler, une sorte de crise d'adolescences pour 3ème âge... Bref un peu d'action !!! Mais non, rien de tout ça. Le calme plat !!

"Ces petites choses" est un roman qui ne me laissera pas un souvenir impérissable...

 

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Mardi 14 avril 2009
- Publié dans : Livres

 

"Je m'appelle Thomas, je suis un chic type, je travaille dans une papeterie, j'ai 27 ans, j'aime les femmes aux cheveux courts. Et il me reste un peu moins de trois ans pour trouver la femme de ma vie."

Ce jeune homme qui aimait les femmes (aux cheveux courts) enquête dans un Paris de carte postale à la recherche de la femme idéale.

 

 

 

Que dire : distrayant? Sympathique? Charmant? Léger? En fait ce roman est un agréable mélange de tout cela. 200 pages d'humour très bien raconté que l'on dévore en une après-midi.

C'est un livre qui nous permet de se vider la tête sans le moindre regret.

J'espère simplement que Patrice Leconte n'en restera pas à un seul roman, ce serait dommage.

 

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Dimanche 12 avril 2009
- Publié dans : Livres

 

Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne plus jamais retrouver l'inspiration. Un matin, alors qu'il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises...

Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.

 

 

 

C'est le deuxième livre de cet écrivain que je viens de terminer, et je dois dire que j'ai été encore agréablement surprise.

Si tous ses romans sont rédigés avec le même style, j'ai hâte d'en lire d'autres.

J'ai tout aimé : le rythme, la construction, les personnages, les multiples histoires qui se succèdent et se croisent, tout... J'ai adoré les passages "FUL" et oui, il y a du "FUL" dans ce livre. Je ne pouvais donc pas être déçue !!

J'ai mis du temps entre le choix de cette lecture et le fait de commencer le roman, mais dès que j'ai eu passé les premières pages, j'ai eu beaucoup de mal à le refermer.

Maintenant il ne me reste plus qu'a en acheter un autre. Pourquoi un ??? A en acheter d'autres, beaucoup d'autres...

Bonne lecture à tous !!

 

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Mardi 24 février 2009
- Publié dans : Livres


Sur la Côte d'Opale, durant les Années folles, une modeste fille de pêcheurs est prête à tout pour changer de condition. C'est au Royal Picardy, considéré comme le plus bel hôtel du monde, au Touquet-Paris-Plage, que son destin va basculer...

La jeune Laurette vit au port d'Etaples, où ses parents sont simples pêcheurs. A quinze ans, affublée d'un physique ingrat, elle est bien décidée à changer le cours de son existence et à côtoyer le beau monde. Non loin, la superbe station du Touquet, en pleine extension, attire le gotha mondial : souverains britanniques, maharajas et vedettes de l'époque.

Grâce à une rencontre providentielle, Laurette entre comme femme de chambre au prestigieux Royal Picardy... Son rêve impossible est-il enfin à portée de main ?

Deux Nord s'entrecroisent ici : l'un, tranquille et travailleur, au cœur d'un port de pêche ; l'autre, théâtre splendide des plaisirs futiles. A chaque page de ce superbe roman vibre l'attachement profond d'Annie Degroote pour cette terre de caractère.

 




Ce roman ne restera pas dans la liste de mes romans "coups de cœur". En effet, je l'ai trouvé un peu long et pas spécialement passionnant.

C'est surtout la première moitié qui m'a paru vraiment longue. J'ai un peu plus aimé la seconde qui, bien que le dénouement final et tout ce qui l'y conduit soient plus que prévisible, m'a paru plus facile à lire. Cela manquait de surprises, de rebondissements... Je n'ai pas réussi à accrocher à cette histoire.

Dommage car le texte est bien écrit et le sujet m'avait attiré.


  

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Vendredi 20 février 2009
- Publié dans : Livres



Nathan a soixante ans lorsqu'il revient à Brooklyn. Un cancer en rémission, un divorce, la retraite depuis peu, mais aussi et surtout le bonheur de s'installer dans ce quartier qu'il adore. Au détour d'une promenade, Nathan retrouve son neveu Tom, un gamin perdu de vue il y a bien longtemps. Nous sommes au printemps de l'an 2000, Tom Wood et Nathan Glass ne se quitteront plus... Vivre le meilleur des choses à Brooklyn, être amoureux à soixante ans comme à trente, se marier, retrouver les siens, échapper aux sectes, marcher sous le ciel bleu à 8 heures du matin, s'enflammer pour Henri David Thoreau et Edgar Allan Poe. Etre heureux encore, mais pour combien de temps en Amérique ?





Je n'avais encore jamais rien lu de Paul Auster, et voilà, c'est fait : j'ai lu un roman de Paul Auster !!!

Dès les premières pages j'ai compris que je ne pourrai lâcher ce livre qu'une fois achevé.

J'ai adoré son style, son humour, sa façon de s'adresser directement au lecteur... L'histoire est originale, réaliste, et que dire de ses personnages... Bien que la vie ne leur ait pas fait de cadeau, ils sont attachants, amusants, sympas et tellement vivants. Bref on n'a aucun mal à reconnaitre dans chacun d'eux, des gents de notre entourage et cela rend le roman très attachant.

Ce livre possède donc tous les ingrédients pour être placer, à mon avis et selon mes propres critères, au rang de très bon livre.

Vivement le prochain...

  

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Mardi 10 février 2009
- Publié dans : Livres

 

  


K. est amoureux de Sumire, mais celle-ci n'a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l'orbite de la solitude. Jusqu'au jour où Sumire disparaît...

"Les Amants du Spoutnik" bascule alors dans une atmosphère proprement fantastique où l'extrême concision de Murakami cisèle, de façon toujours plus profonde, le mystère insondable de l'amour.

 

" Ceux qui n'ont jamais lu cet auteur-culte au Japon découvriront une langue limpide, fluide, presque éthérée, une manière diaphane de raconter une histoire en semblant effleurer les choses et les êtres. Jusqu'à ce qu'un incident, un souffle, brouille la surface et nous entraîne vers les profondeurs indéterminées de l'onirisme. "

Pierre Sorgue, Télérama





Dans ce livre, Haruki Murakami traite, non seulement de l'amour impossible ou non partagé, mais aussie de la solitude. Sa façon d'évoquer l'amour et le désir est toujours très émouvante.

On retrouve, dans ce roman, beaucoup de poésie. L'écriture est simple, fluide et énergique. Résultat, j'ai pris énormément de plaisir à lire ce livre.

J'avais découvert Haruki Murakami avec "Kafka sur le rivage". Après avoir lu "Les Amants du Spoutnik" je suis certaine d'une chose : je ne vais pas en rester là...

  

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