Ce blog est un morceau de vie,
Le domaine naturel de thé se situe aux confins de la chine méridionale, du
Viet Nam et de la Birmanie septentrionaux et de l'Inde orientale.
La légende chinoise nous apprend que l'usage du thé fut "inventé" par l'empereur Chen-Nong vers 2750 avant J.-C.
Par contre, la première référence historique au thé se trouve dans Confucius, cinq siècles avant notre ère. Quant à la première référence pratique sur le thé considéré comme boisson, on la rencontre dans un ouvrage encyclopédique chinois de l'an 350 de notre ère.
C'est aux prêtres bouddhistes qu'on attribue le fantastique essor de la culture du thé et de son emploi destiné, en Extrême-Orient, à combattre l'intempérance. Puis les Hollandais prennent le relais, et le thé part à la conquête du monde entier.
À la fin du VIe siècle de notre ère, il envahit le Japon. À la fin du XIIe siècle, le fondateur du premier empire mongol, Gengis Khan, en abreuve ses guerriers pour leur donner force et courage, grâce à quoi ils déferlent, avec le thé, jusqu'aux portes de l'Asie Mineure.
La vente du thé fait ses débuts en Europe à Venise, en 1559. Ensuite le thé fait le tour de nos capitales : Lisbonne 1600, Amsterdam 1610, Moscou 1618, Paris 1648, Londres 1650.
Dans son fameux Journal, le bourgeois londonien Samuel Pepys précise en 1660 : "Je fis chercher une tasse de thé (c'est une boisson chinoise) que je buvais pour la première fois."
Durant les cent années qui suivent, la soif de thé ressentie par les Anglais devient insatiable, quoi qu'il arrive. La taxe sur le thé, instituée en 1773, déclenche la guerre de l'Indépendance avec la tea party de Boston. Cette même soif détermine des recherches techniques dans le domaine de la marine à voile et la création des grands clippers, ces lévriers des mers qui apportent à Londres les millions de livres de thé que réclame le gosier des Britanniques : ce sera l'annuelle "course du thé". À la fin du XVIIIe siècle, l'usage du thé est général en Europe.
En
1945, l'ingénieur écossais Sandy Fawler vend à un industriel de Ceylan, contre la somme de 2000 roupies, l'art, la manière et la technique de fabrication du sachet de thé.
S'il avait pu soupçonner que son invention aurait en Grande-Bretagne la faveur de huit buveurs de thé sur dix, il l'aurait fait breveter, et dès lors, il aurait encaissé chaque année, à raison de
1 % de royalties, la valeur de 7,5 millions d'Euros…
bises
bisouxxx :o)
Voila, je te souhaite une bonne journée et te dis à bientôt.
bisouxxx :o)
En effet, S Fawler et sa descendance doivent avoir des regrets...
ils doivent le maudire ses descendants
bonne journée
300° comm de ce blog ...
merci d'avance
cordialement
martine